Le Maroc importe une grande partie de ses besoins énergétiques. Quand les prix du pétrole, du gaz ou du charbon montent, le choc se diffuse vers les entreprises, les ménages, l'État, la banque centrale et les équilibres extérieurs.
Quand la consommation recule, les entreprises vendent moins, ajustent l'emploi et réduisent les revenus distribués. Cela finit par faire reculer encore la consommation.
Plus de déficit veut dire plus de financement à trouver. Des taux plus élevés freinent l'investissement privé et public, ce qui pèse ensuite sur l'activité et les recettes.
Des importations plus chères creusent le déficit extérieur. Si cela pèse sur le taux de change, les importations coûtent encore plus cher.
Déficit Budgétaire (dépenses ↑ + recettes ↓)
Déficit Commercial (imports ↑ + exports ↓) → Croissance pénalisée